Lundi 3 octobre 2005
CHÉNIER AGRÉG 2005-2006
INFORMATIONS SUR LE COURS ET COMMENTAIRES SUR LA BIBLIOGRAPHIE CHÉNIER CI-JOINTE
Les premières séances du cours, soit les mercredi 6 et 13 octobre, seront consacrés à une mise en place des notions essentielles de poétique telle qu’elle est conçue à l’époque de Chénier et à la poétique des genres. Vous seront notamment distribuées les entrées pertinentes des Eléments de littérature de Marmontel.
Dates des séances :
1. 6 octobre
2. 13 octobre
Pas de cours le 20 octobre
3. 27 octobre
4. 3 novembre
5. 10 novembre
6. 17 novembre
7. 24 novembre
8. 1er décembre
9. 8 décembre
10. 15 décembre
11. 5 janvier
12. 12 janvier
Non exhaustive mais assez complète cependant, la bibliographie, pour laquelle j’ai beaucoup utilisé les informations fournies par C. Seth, est évidemment bien trop longue, et je vous l’indique pour vous donner une vue panoramique, qui ne doit pas vous affoler ! Les ouvrages les plus importants ou les plus utiles vous sont indiqués par *.
AGREGATION 2006 André CHENIER
BIBLIOGRAPHIE JUIN 2005
Les ouvrages précédés de * sont à privilégier
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Plusieurs ouvrages sont en préparation, dont celui de Catriona Seth pour Atlande. Aux séries universitaires habituelles, ajoutons des articles dans la revue Europe (décembre ou janvier) et un volume de la série Mémoires de la critique aux P.U.Sorbonne.
I. - Œuvres de Chénier
L’édition au programme est celle procurée par Georges Buisson et Edouard Guitton, André Chénier, Œuvres poétiques, t. I (Imitations et préludes ; Art d’aimer ; Elégies), Orléans, Paradigmes, 2005. Prix 39 € (!)
Elle comprend une précieuse chronologie et des notes fournies. On y trouvera de nombreuses références bibliographiques.
On ne fera pas l’économie d’une lecture intégrale des œuvres en vers de Chénier ainsi que de son Essai (voir les éditions Dimoff ou Walter, disponibles en bibliothèque).
Se reporter aussi à :
André Chénier, Poésies. Fac-similé de l'édition de Louis Becq de Fouquières (Charpentier, 1862). Poésie/Gallimard, 1994.
Ia. Manuscrits et problèmes d’édition
Chénier n’a publié que deux poèmes avant sa mort sur l’échafaud en 1794. Quelques œuvres et fragments ont paru dans les années qui ont suivi. La révélation véritable arrive avec l’édition Latouche en 1819.
Becq de Fouquières, L., « André Chénier, sa vie et ses œuvres », Revue nationale, X (1862), p. 516-55.
Becq de Fouquières, L., Documents nouveaux sur André Chénier (1875) et Lettres critiques sur la vie, les œuvres, les manuscrits d’André Chénier (1882).
Buisson, G., « Pour rééditer André Chénier , apports et ambiguïtés des études biographiques et textologiques », CRAC n°3 (1983), p. 117-137.
Buisson, G., « Les papiers de Chénier », Sortir de la Révolution. Casanova, Chénier, Staël, Constant, Chateaubriand. Manuscrits de la Révolution III, éd. Béatrice Didier et Jacques Neefs, P. U. Vincennes, 1994, p. 33-57.
Clergue, Helen, « André Chénier. His Manuscripts and his Editors », The nineteenth Century, 1926, p. 271-85.
Guitton, E., « Lire/Editer Chénier, hypothèques et apories », Œuvres et critiques, V,1 (automne 1980), p. 69-81.
Guitton, E., « Eléments pour André Chénier », CAIEF n°42 (mai 1990), p. 195-204.
Guitton, E., « L’impublié à la croisée des âges, de l’inédit à l’inécrit ou comment ceci a tué cela », Travaux de littérature XI (1998), p. 259-278.
Ib. Principales éditions
Œuvres complètes, publiées par H. de Latouche, Paris, Baudouin, 1819 (rééd. 1826, 1833, 1839).
Poésies, publiées par L. Becq de Fouquières, Paris, Charpentier, 1862 (1872, 1882 ; disponible en Poésie/Gallimard).
Œuvres poétiques, publiées par G. de Chénier, Paris, Lemerre, 1874.
Œuvres complètes, publiées par P. Dimoff, Paris, Delagrave, 1908-19.
Œuvres inédites d’André Chénier d’après les manuscrits originaux, éd. Abel Lefranc, Paris, Champion, 1914.
Œuvres complètes, texte établi et annoté par G. Walter, Paris, Bibl. de la Pléiade, 1940 (1955).
Pour un état détaillé de la critique, voir E. Guitton, « Vingt ans d’études chénieristes », DHS n°14 (1982), p. 407-
II - Ouvrages généraux
A. La poésie au XVIIIe siècle
Buisson, G., « Le déclassement de la poésie du XVIIIe siècle sous l’influence de Sainte-Beuve », Œuvres et critiques, VII, 1, 1982, p. 117-30.
*Delon M., Anthologie de la poésie française du XVIIIe siècle, Poésie-Gallimard, 1997.
Fournel V., De Jean-Baptiste Rousseau à André Chénier, « Etudes littéraires et morales sur le XVIIIe siècle », Genève, Droz, 1970.
Guitton E., Delille et la poésie de la nature de 1750 à 1820, Klincksieck, 1974.
Guitton E., « Poésie en France », Dictionnaire européen des Lumières, éd. M. Delon, 1997, 880-884.
*Mantion J.-R., la quatrième partie de Michel Jarrety (dir.), La Poésie française du Moyen Age jusqu’à nos jours, coll. « Premier cycle », P.U.F., 1997 (p. 249-314).
Menant S., La chute d’Icare, Genève, Droz, 1981.
Roudaut J., Poètes et grammairiens au XVIIIe siècle, Paris, Gallimard, 1971.
Sabatier R., Histoire de la poésie française. La poésie française du dix-huitième siècle, Paris, Albin Michel, 1975.
*Seth C., [Introduction], Anthologie de la poésie française XVIIIe siècle, XIXe siècle, XXe siècle, Paris, Gallimard (Bibliothèque de la Pléiade), 2000, p. 3-28.
*Seth C., « Poésie en Europe », Dictionnaire européen des Lumières, 875-80.
*Studies on Voltaire, vol. 193, « Poetry and poetics », Transactions of the Fifth International Congress on the Enlightenment, Oxford, 1981.
« Lectures de la poésie du XVIIIe siècle », Oeuvres et critiques, VII, 1982.
Figures individuelles
Il n’est pas inutile de s’intéresser aux contemporains de Chénier, en particulier les autres élégiaques, Bertin, Le Brun et Parny, au moins par le biais des anthologies citées. Parmi les études utiles, signalons :
Buisson, G., « Le poète Bertin et ses Amours », CRAC n°10-11 (1990-91), p. 53-76.
Buisson, G., « Le Brun-Pindare et ses égéries », CRAC n°18 (1999) p. 89-145 ; n°23 (2004), p. 189-206 ; n°25 (2005, à paraître prochainement).
Guitton, E., « Deux Laclos en miniature, Bertin, Parny et leurs Amours », Littérature et séduction, Paris, Klincksieck, 1997, p. 831-50.
Seth, C., « Le corps d’Eléonore, réflexions sur les Poésies érotiques du chevalier de Parny », Roman n° 25 (1988), p. 73-78.
Seth, C., « Entre autobiographie et roman en vers , les Poésies érotiques » in Autobiographie et fiction romanesque autour des « Confessions », Actes du Colloque de Nice réunis par Jacques Domenech, Nice, Presses universitaires, 1997, p. 171-179.
B. Histoire littéraire
*Delon M. et Malandain P., Littérature française du XVIIIe siècle, coll. « Premier cycle », P.U.F., 1996.
*Minski A., Le Préromantisme, Armand Colin, 1998.
C. Esthétique
Becq A. , Genèse de l’esthétique française moderne (1680-1814) [1984], rééd. Albin Michel, 1994.
*Chouillet J. , L'esthétique des Lumières, PUF, 1974.
Saint-Girons B., Esthétiques du XVIIIe siècle. Le modèle français, Philippe Sers éd., 1990.
III - Sur André Chénier, sa vie, son œuvre
Aubarède G. d', André Chénier, Hachette, 1970.
Becq, A., « La condition de l’artiste selon André Chénier », CRAC n°2, 1982, p. 87-102.
Brasillach, R., André Chénier, Les sept couleurs, Paris, 1947.
*Buisson, G., « Le poète André Chénier et le pouvoir royal », « I. de 1781 à 1787 , l’exaltation de la liberté », CRAC n°10-11 (1990-91), p. 149-165. « II. Le dissident de 1787 », CRAC, n°12 (1992), p. 63-99. « III. De la contestation à la défense du trône (1788-1792) », CRAC, n°15 (1995), p. 7-23.
Buisson, G., « Chénier et le peuple avant 1790 », RHLF, LIX (1990), p. 99-116.
Buisson, G., « André Chénier à la recherche d’une position sociale », Venance Dougados et son temps. André Chénier – Fabre d’Eglantine, éd. Sylvie Caucanas et Rémy Cazals, Carcassonne, les Audois, 1995, p. 139-50.
Dimoff, P., La vie et l’œuvre d’André Chénier jusqu’à la Révolution française, Paris, Droz, 1936.
*Fabre J., André Chénier, l'homme et l'œuvre, Hatier-Boivin, 1955, Réédition Hatier 1965.
Faguet, André Chénier, Paris, Hachette, 1916.
Gerbault J.-M., André Chénier, Ecrivains d'hier et d'aujourd'hui, Seghers 1958.
Guitton, E., « Autour d’André Chénier », Dix-huitième siècle, 1, 1969, p. 329-336.
Haraszti, Jules, La poésie d’André Chénier, Paris, 1892.
Jean R., La dernière nuit d'André Chénier, Albin Michel, 1989.
*Scarfe, F., André Chénier, his Life and Work, Oxford, Clarendon Press, 1965.
Steinmetz, J.-L., « Du poète malheureux au poète maudit », Œuvres et critiques, VII, 1 (1982), p. 75-86.
Venzac, G., Jeux d’ombre et de lumière sur la jeunesse d’André Chénier, Paris, 1957.
Walter G., André Chénier, son milieu et son temps, Robert Laffont, 1947.
IV – Etudes sur la poésie de Chénier
Les Cahiers Roucher – André Chénier, ci-après CRAC, (24 n°s parus) contiennent de nombreux articles sur Chénier. Une table des 22 premiers numéros figure à la fin du cahier 23 (2004).
Voir notamment le *numéro 20, 2001, 186 p. «André Chénier».
Carocci R., « L'Italie dans l'œuvre d'André Chénier, un bilan », Cahiers de l'association internationale des études françaises, Mai 1990, p.205-220.
*Coulet H., « Le pouvoir expressif des strophes et des iambes chez André Chénier », dans Approches des Lumières, Mélanges offerts à Jean Fabre, Klincsieck, 1974.
Esteve, E., « Le sens de la vie et de la mort dans l’œuvre d’André Chénier », Etudes de littérature préromantique, Paris, Champion, 1923.
*Fabre J., « Un thème préromantique , le Nouveau Monde des poètes de Chénier à Mickiewicz », dans Lumières et romantisme, Klincksieck, 1980.
*Gamble D. R., «“Des sentiments si nôtres”, Stylisation and Dramatisation in the Bucoliques of André Chénier», Lumen. Travaux choisis de la Société canadienne d’étude du dix-huitième siècle. Selected Proceedings from the Canadian Society for Eighteenth-Century Studies, XXI, 2002, p. 131-142.
Guitton, E., « L’inspiration poétique d’André Chénier et le milieu ambiant », Vie des salons et activités littéraires de Marguerite de Valois à Mme de Staël, éd. R. Marchal, Nancy, P. U. Nancy, 2001, p. 39-46.
Heredia, J.-M. de, « Le manuscrit des Bucoliques », RDM, 6 (1er novembre 1905), p. 146-67. Utilisé comme préface pour son édition des Bucoliques.
Hugo, V., Le conservateur littéraire, 1819, t. I, 1e livraison, datée par erreur de décembre 1816, p. 15-23 (repris dans Littérature et philosophie mêlées.)
Starobinski, J., « Une leçon de flûte », Revue de langue française, n°23 (septembre 1974), p. 99-107.
*Starobinski, J., La caresse et le fouet, André Chénier, Genève, Editart – D. Blanco, 1999, repris dans Starobinski en mouvement, sous la direction de M. Gagnebin et C. Savinel, Seyssel, l’Or d’Atalante, 2001, p. 419-34.
V. Réception de l’œuvre
Brunetière, F., « Classique ou Romantique ? », Revue des Deux-Mondes, 15 mars 1898.
Buisson, G., « Le Chénier de Henri de Latouche », RFHL LVII (1988), p. 123-44.
Glachant, P., André Chénier critique et critiqué, Paris, Lemerre, 1902.
*Guitton, E., « André Chénier, auteur anachronique ou achronique ? », L’histoire littéraire à l’aube du XXIe siècle., Paris, PUF, 2005, p. 284-92.
Lebrun, P.-A., Le Courrier, 1819. Voir CRAC n°24 (2005), p. 233-40 (Pascal, J.-N., « Sur la parution de l’édition des Œuvres complètes d’André de Chénier, en 1819 , un article du poète Pierre-Antoine Lebrun »).
Lemercier, N., « Œuvres », Revue encyclopédique, 4, octobre 1819, p. 81-107.
Loyson, Ch., « Œuvres complètes », Lycée français, II (1819), p. 162-72, 261-71, 349-56 et 398-410.
Mandelstam, O., « Remarques sur André Chénier », Poésie n°16 (1981), p. 39-45.
Maurras, C., « André Chénier », Revue de Paris, 15 mars 1939, p. 241-67 et 1er avril 1939, p. 494-518. Voir aussi Poésie et vérité, Paris, Lardanchet, 1944, p. 18-85.
Raynouard, [Compte rendu de l’édition Latouche] Journal des savants, 1819
*Sainte-Beuve (« Mathurin Régnier et André Chénier », Revue de Paris, 1829 ; « Sur André Chénier », National, 1834 ; « Documents sur André Chénier », Revue des Deux-Mondes, 1839 ; « Un factum contre André Chénier », Revue des Deux-Mondes, 1844 ; « André Chénier homme politique », Le Constitutionnel, 1851 ; « Poésies d’André Chénier », Le Constitutionnel, 1862.) Ces articles ont été plusieurs fois recueillis, entre autres dans Les grands écrivains français par Sainte-Beuve, XVIIIe siècle. Auteurs dramatiques et poètes, p. 89-199 et 219-81.
VI. Influences
Influences antiques
Une lecture d’Ovide (en particulier de l’Art d’aimer), de Tibulle, de Catulle et d’Horace ainsi que des grands auteurs grecs, ne peut qu’apporter un éclairage utile sur les œuvres d’André Chénier et sur sa pratique poétique.
*Ascenzo, P., André Chénier et la mythologie gréco-latine. Emprunts et originalité dans un contexte poétique peu favorable au Siècle des Lumières, Esch-sur-Alzette, P. Ascenzo, 1998, 219 p.
Barsacq, S., « Naïveté et ‘grécité’ dans l’œuvre d’André Chénier », CRAC n°17 (1998), p. 117-133.
Bertrand, L., La fin du classicisme et le retour à l’Antiquité dans la seconde moitié du XVIIIe siècle…, Paris, Hachette, 1897.
Dimoff, P., « Winckelmann et André Chénier », Revue de littérature comparée n°83 (1947), p. 321-33.
Fremy, A., « André Chénier et les poètes grecs », Revue indépendante, XIV (1844), p. 67-95.
Guitton, E., « L’Antiquité pour la modernité dans l’inspiration d’André Chénier », DHS 27 (1995), p. 191-200.
Millet-Gérard, D., « Résonances virgiliennes chez André Chénier », CAIEF 53 (2001), p. 213-34.
Patin, H., « Horace et Chénier », Revue de Paris, 16 décembre 1838.
Taisne, A.-M., « Chénier et l’Antiquité. Influences poétiques et artistiques », La littérature et les autres arts, Paris, Les Belles Lettres, 1979, p. 5-24.
Influences contemporaines
Buisson, « Le Brun-Pindare, mentor de Chénier », L’éveil des Muses. Poétique des Lumières et au-delà, éd. C. Seth, prés. M. Bertaud et F. Moureau, Rennes, P. U. Rennes, 2002, p. 95-114.
Quillen, E., L’Angleterre et l’Amérique dans l’œuvre d’André Chénier, Berne, Ffm Lang, 1982, 139 p.
Elégies
Buisson, G., « A propos d’André Chénier , Camille et D’.z.n », RHLF, mai-août 1968.
Buisson, G., « La mystérieuse d’Azan, inspiratrice d’André Chénier », RHLF (janvier-février 1975), p. 20-47.
Buisson, G., « Autour d’un manuscrit retrouvé de Chénier, la première élégie à Le Brun », Le siècle de Voltaire. Mélanges Pomeau, 1987, t. I, p. 185-201.
Buisson, G., « Mrs Cosway, inspiratrice d’André Chénier », CRAC n°20 (2001), p. 11-24.
Buisson, G., « Un rêve de pierre d’André Chénier , le portrait gravé de Maria Cosway », CRAC n°20 (2001), p. 157-70.
Coudreuse, A., « Elégie, souffle historique et pathétique dans la poésie d’André Chénier », Le goût des larmes au XVIIIe siècle, Paris, PUF, 1999, p. 301-312.
Jungmann, K., Studien zur französichen Elegie des 18. Jahrhunderts mit besonderer Berücksichtigung der Tibull-Rezeption, (thèse, Hambourg), Hamburg Romanistische Dissertation 16, 1976.
Mullen, C. E., « Chénier and the Latin Love Elegy. A Study in Neo-classicism », thèse, Bedford College, Univ. of London, 1982.
Potez, H., L’élégie en France avant le Romantisme (1778-1820), Paris, 1897 ; Genève, Slatkine Reprints, 1974.
Rahault, F., « Chénier’s Elegie Et c’est Glycère und ihre Quellen bei Properz und Horaz », ZfSLit XCII (1982), p. 243-54.
Shaffer, A., « A Theocritean Idyll in French Poetry », Modern Language Notes, LXII (1947), p. 200-9.
Starobinski, J., Le poème d’invitation, Genève, La Dogana, 2001, p. 66-78 et 123-126.
VIb. Pasiphaé
Brunel, P., « Pasiphaé et le taureau blanc. Voltaire, Chénier, François Noël », Mélanges Trousson, Paris, Champion, 2001, p. 43-56.
VIIa. Poésie et Poétique
Chénier, A., L’Invention, édition de Paul Dimoff, Paris, Nizet, 1966.
Fabre, J., « La poésie et le poète selon André Chénier », L’information littéraire, mai-juin 1966, p. 99-105.
Guitton, E., « Chénier et le genre pastoral », La pastorale française, éd. Niderst, Paris etc., PFSL, 1991, p. 129-135.
Guitton, E., « Elan et pulsion scopique chez Chénier », Du visible à l’invisible. Pour Max Milner, Paris, Corti, 1988, t. I, p. 239-46.
Guitton, E., « Rhétorique et poésie à l’époque des Chénier et de Chateaubriand », CAIEF 50 (1998), p. 139-57.
*Jackson, E. R., Secrets observateurs…, La poésie d’André Chénier, Fasano, Schena, Paris, Nizet, 1993, 215 p.
Jouglard, M., « L’imitation inventrice ou les contradictions d’André Chénier », Revue de littérature comparée, 1928.
Mortier, R., « L’art poétique des Chénier », CRAC n°2, p. 135-144
Planté, C., « Voix féminines chez Chénier », CRAC n° 20 (2001).
Sozzi, Lionello, « Le ali della speranza. Chénier e l’idea di illusione », L’éveil des muses, p. 353-380.
Starobinski, J., « André Chénier et le mythe de la régénération », Savoir, faire , espérer , les limites de la raison, Bruxelles, Facultés universitaires St Louis, 1976, p. 577-591.
Starobinski, J., « André Chénier et la personnification de la poésie », Revue de l’Université de Bruxelles n°4 (1979), p. 277-297.
Steinmetz, J.-L., « L’expérience du temps dans l’œuvre de Chénier », CAIEF 42, p. 245-63.
VIIb. Philosophie
Niderst, A., « Le matérialisme de Chénier », Etre matérialiste à l’âge des Lumières. Hommage offert à Roland Desné, éd. B. Fink et G. Stenger, Paris, PUF, 1999, p. 219-31.
Quillen, E., « L’idée de liberté dans la pensée et la poésie de Chénier », Neohelicon, I, 3-4 (1973), p. 351-363.
Venzac, G., « André Chénier, athée avec délices ? », Cahiers de l’Association internationale d’Etudes françaises, X (1958), p. 200-10.
VIIc. Stylistique et versification
Carocci, R., « Sens du comique, ironie et satire dans la poésie d’André Chénier », CRAC n°3 (1983), p. 43-53.
Favre, Y.-A., « Le vers de Chénier, la musique et la danse », CAIEF n°42 (1990), p. 283-97.
Giraud, Y., « La recherche du rythme à travers les corrections d’André Chénier », CRAC n°3 (1983), p. 55-71.
Le Hir, Y., « La qualification dans les Bucoliques d’André Chénier », Le français moderne, avril 1954 et « La versification dans les Bucoliques », L’information littéraire, mai-juin 1954.
Le Hir, Y., « L’expression du sentiment amoureux dans l’œuvre d’André Chénier », Les lettres romanes, IX (1955), p. 177-204.
Lewy, F., Zur Verbalmetapher bei André Chénier und den französichen Romantikern, Strassburg, 1913.
Mornet, D., L’alexandrin français dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, Toulouse, 1908.
Nurnberg, M., « Tactile Imagery in the Poetry of André Chénier », Nottingham French Studies, vol. 16 n°1 (1977) p. 29-37.
Seguin J.-P. , La langue française au XVIIIème siècle, Bordas, 1972.
Sozzi, L., « Tradition néo-classique et renouvellement des images dans la poésie de Chénier », CAIEF n°20 (1968), p. 55-71